La liste présentée au nom du Grenoble Alpes Collectif pour les élections municipales de 2026 est en cours de désignation. Sur cette page, vous pouvez trouver les personnes déjà choisies pour être candidat·e·s.
Notre binôme tête de liste
Nadia BELAÏD

Je m’appelle Nadia Bélaïd, j’ai 58 ans, née à Ostricourt dans le Nord Pas de Calais. Depuis 1989, j’habite à Grenoble. Je suis architecte depuis 24 ans, et mère de famille de 2 enfants.
Je serais une bonne maire, car j’incarne une double identité sociale, je viens d’un milieu ouvrier, et d’un BEP comptabilité, je suis devenue architecte D.P.L.G. Je m’engage au GAC pour redonner le pouvoir aux habitant.es afin qu’ils et elles participent pleinement aux décisions qui les concernent.
Thomas SIMON
J’ai 35 ans, je suis né à Gap dans les Hautes-Alpes. Je vis à Grenoble depuis dix ans : j’y élève mes deux enfants, entre les montagnes et les boulevards. Je me sens chanceux de vivre ici.
Mon engagement vient des mouvements sociaux : les manifs, les luttes, la loi Travail, Nuit Debout. J’y ai appris qu’on peut se lever, se retrouver, construire ensemble. Mais j’ai aussi compris une chose : manifester ne suffit pas. Si on veut vraiment changer les règles du jeu, il faut aller dans les institutions, là où est le pouvoir.

Les autres candidat.es
Edwige INFANTI

Grenobloise aujourd’hui, je viens à l’origine d’un petit village où, ces dernières années, j’ai vu grandir la peur des autres et le repli sur soi, souvent nourri par les discours médiatiques dominants. Cette évolution me bouscule profondément.
Je m’engage aujourd’hui parce que je veux que les générations futures vivent dans un monde où dominent le partage, la solidarité et la vie collective, à l’opposé de l’individualisme encouragé partout autour de nous.
Haciba HADDADI

Mon engagement au sein du Grenoble Alpes Collectif s’est fait de manière très spontanée. Après avoir été plébiscité, j’ai participé, presque par curiosité au départ, à un week-end de travail du groupe, et j’ai été profondément touchée par la force de l’engagement de chacun.e ainsi que par le respect accordé au partage de la parole. Cette expérience a renforcé mon intérêt pour cette démarche collective, démocratique et citoyenne.
Je suis juriste et j’ai exercé différents emplois tels que baby-sitter, aide-magasinière, vendeuse, et j’effectuais également des tâches de ménage. Même si ces expériences étaient exigeantes, le travail représentait pour moi une vraie ouverture : il me permettait de sortir du cadre parfois trop conformiste et de l’ennui que je pouvais ressentir durant mes études de droit.
Hakim SABRI
Isérois de naissance, né à la Mure. La montagne a toujours tenu dans ma vie une place de choix. Dans ma vie personnelle tout d’abord, puisqu’elle est pour moi un terrain privilégié de loisirs : randonnées pédestres l’été, ski de piste et de fond l’hiver. Dans ma vie professionnelle ensuite, puisque j’ai exercé ma carrière professionnelle dans le milieu du transport par câble .
Aujourd’hui retraité, j’ai été militant syndicaliste avant d’adhérer à l’Association Démocratie Écologie Solidarité (ADES). Élu une première fois en 2008, j’ai été président du groupe des élus « Ecologie et Solidarité » de la Ville de Grenoble de 2008 à 2014.

Léonie CHAMUSSY

J’ai 25 ans, je suis ingénieure dans une SCOP du territoire. Depuis plusieurs années, je suis touchée par les enjeux environnementaux, je ne comprends pas qu’on continue à dégrader nos conditions de vie pour des questions économiques et de pouvoirs. Je suis convaincue qu’il nous faut investir les lieux de pouvoir avec une plus grande représentativité dans notre liste, et faire de l’action municipale une action au service de tous et toutes et pas seulement pour les plus privilégiés.
Je suis candidate parce que j’ai envie de montrer que la jeunesse a sa place en politique et surtout, qu’on peut inventer de nouvelles façon de faire, loin des carrières politiques !
Maxence MORAND
Je suis animateur périscolaire. Je suis façonné par mes engagements, chef scout à Saint-Martin-d’Hères, service civique au Sappey, formateur informatique à la Villeneuve pour de la réinsertion, animateur en colonie à Villard-de-Lans et actuellement animateur périscolaire en primaire à Teisseire. Il est important pour moi d’être cohérent entre mes valeurs et mes choix, je crois que l’éducation populaire est un pilier oublié de la démocratie.
Je suis fondamentalement optimiste pour notre futur. Les nouvelles générations, je les côtoie, et elles me donnent de l’espoir et j’espère mettre la barre assez haute pour les pousser à changer la société encore plus fortement pour un lendemain meilleur.

Mélaine KERVAN-SNOZZI

J’ai 27 ans, j’ai grandi en Chartreuse et je suis arrivée à Grenoble il y a 4 ans. Je travaille dans un bureau d’étude pour développer l’économie circulaire et aider les entreprises et les collectivités dans la gestion de leurs déchets.
Il y a encore quelques mois, je n’aurais jamais pensé me présenter à une élection. Mais comme on dit au GAC, tout le monde peut faire de la politique, alors je mets mon énergie et ma joie dans le collectif pour que cette campagne soit à notre image, joyeuse et décalée !
Nicolas BOURDEAUD
J’ai 28 ans, je suis originaire d’un village à côté de Limoges.
Depuis 7 ans, je travaille pour des projets de mobilisation citoyenne en dehors des partis. Après la Primaire Populaire à l’échelle nationale en 2022, pour laquelle je me suis très fortement engagé, j’accompagne aujourd’hui des listes citoyennes et participatives dans d’autres communes pour mettre en place de la démocratie directe.
Je suis candidat pour les municipales à Grenoble car je veux faire parti d’une équipe d’élu•es qui se met au service de la décision des gens, pour les gens, et surtout avec elles et eux.

Younès BLONDEL
Je suis grenoblois de naissance, j’ai grandi à la Place des Géants à la Villeneuve.
Je suis actuellement soudeur depuis 9 ans, après un parcours dans la santé.
Je m’engage avec le GAC pour essayer de changer les choses, amener la possibilité d’une autre vision de la société. Avec par exemple une position très différente de celle de la Mairie actuelle sur le logement, je pense que l’on peut faciliter et rendre possible la réquisition de logements vides afin que des personnes ne se retrouvent pas à la rue.

