Notre liste pour les Municipales de 2026
Thomas SIMON

Co-fondateur d’une coopérative et engagé pour la démocratie directe
Je m’appelle Thomas Simon, j’ai 35 ans, je suis né à Gap dans les Hautes-Alpes. Je vis à Grenoble depuis dix ans : j’y élève mes deux enfants, entre les montagnes et les boulevards. Je me sens chanceux de vivre ici.
Mon engagement vient des mouvements sociaux : les manifs, les luttes, la loi Travail, Nuit Debout. J’y ai appris qu’on peut se lever, se retrouver, construire ensemble. Mais j’ai aussi compris une chose : manifester ne suffit pas. Si on veut vraiment changer les règles du jeu, il faut aller dans les institutions, là où est le pouvoir.
Je suis un mec blanc qui a fait des études, mais je viens d’une famille modeste. J’ai connu le plafond de verre, les petits boulots en série pendant dix ans pour me payer mes études, la fatigue qui s’accumule, l’envie de tout lâcher car la marche est trop haute.
Je codirige aujourd’hui une entreprise coopérative spécialisée dans la démocratie directe.
Depuis une dizaine d’années, j’accompagne des élu·es partout en France, dans des villages comme dans des villes, à partager réellement le pouvoir. Avec mes collègues, nous animons des assemblées citoyennes qui ne sont pas seulement consultatives mais décisionnaires. Ces assemblées prouvent qu’un fonctionnement démocratique est possible et permet de prendre de meilleures décisions que celles prises classiquement par les élus, sur des sujets essentiels comme l’énergie, l’alimentation, le logement ou les transports. Je connais la machine municipale de l’intérieur, ses blocages, ses habitudes, ses dérives — et je sais aussi qu’elle peut changer.
Grenoble est une ville d’avant-garde, héritière d’une culture d’engagement et d’expérimentation pour le bien commun. Aujourd’hui et dans le prolongement de cette histoire-là, je suis convaincu que Grenoble peut devenir un laboratoire de démocratie directe.
Avec le GAC, ce que nous proposons pour mars 2026, ce n’est pas un simple changement de programme : c’est un saut politique radical. Redonner concrètement du pouvoir aux habitantes et aux habitants, ouvrir les lieux de décision, embrasser le conflit d’idées pour mieux le transformer, et faire de Grenoble une ville où chacun et chacune peut dire, sans ironie : « Ici, à Grenoble, c’est nous qui décidons. »
Edwige INFANTI

Engagée dans les actions solidaires locales et pour l’inclusion des personnes exilées
Grenobloise aujourd’hui, je viens à l’origine d’un petit village où, ces dernières années, j’ai vu grandir la peur des autres et le repli sur soi, souvent nourri par les discours médiatiques dominants. Cette évolution me bouscule profondément. Je m’engage aujourd’hui parce que je veux que les générations futures vivent dans un monde où dominent le partage, la solidarité et la vie collective, à l’opposé de l’individualisme encouragé partout autour de nous.
Mon engagement est né de cette inquiétude, mais aussi de rencontres qui m’ont marquées. J’ai donné des cours de français à des femmes migrantes remarquables, courageuses, prêtes à tout pour s’intégrer, trouver un travail, construire une vie simple et digne, loin des violences et de la peur. Le jour où l’une d’elles a dû repartir dans son pays à cause d’une OQTF, j’ai ressenti un immense sentiment d’injustice. C’est à ce moment-là que j’ai compris que je voulais agir différemment, là où les décisions se prennent.
Mon expérience de cheffe de projets dans les énergies renouvelables m’a, elle aussi, montré les limites d’un système où les choix sont souvent dictés par les rapports de pouvoir plutôt que par l’intérêt collectif. En rejoignant le Grenoble Alpes Collectif, j’ai trouvé un espace qui fait sens : un lieu où la parole des habitant.es compte vraiment, où l’on expérimente une démocratie vivante, et où je peux mettre mon énergie au service d’un changement concret et profondément humain.
Younès BLONDEL

Soudeur
Je suis grenoblois de naissance, j’ai grandi à la Place des Géants à la Villeneuve. Je suis actuellement soudeur depuis 9 ans, après un parcours dans la santé.
Je m’engage avec le GAC pour essayer de changer les choses, amener la possibilité d’une autre vision de la société. Avec par exemple une position très différente de celle de la Mairie actuelle sur le logement, je pense que l’on peut faciliter et rendre possible la réquisition de logements vides afin que des personnes ne se retrouvent pas à la rue.
Pour moi c’est important que le maire et les élu.es de la ville viennent d’un milieu populaire et ne sorte pas de grandes écoles ou la pensée dominante y est reproduite.
Je pense être une personne à même d’assumer un poste d’adjoint au maire, parce que je suis quelqu’un d’entier, de profondément convaincu, et surtout je ne suis pas à la recherche du pouvoir.
Je me suis engagé dans le milieu associatif dès mes 19 ans afin d’apporter de l’aide aux personnes sans domicile fixe, puis plus tard dans de nombreux mouvements sociaux, notamment en 2016 contre la loi travail à Nuit Debout où nous avions commencé à construire quelque chose de beau qui avait fait naître beaucoup d’espoir quant à la manière de s’organiser en société.
L’injustice me révolte énormément. J’y ai d’ailleurs été confronté dès mon jeune âge. A 14 ans, durant mon premier contrôle de police, les policiers m’avaient mis pieds nu en hiver devant l’arrêt de tram du Nouveau Grand Place. Ce contrôle m’a marqué, il s’en est suivi des biens pires toujours marqués de ce sentiment d’injustice et de racisme d’État.
L’injustice est partout, à petite et à grande échelle. Et je pense que ce sont des choix politiques conscients que découlent ces injustices. Nous n’y sommes donc pas condamnés.
Ce qui me donne de l’espoir c’est de rencontrer partout des gens sympas et gentils et que j’ai pu constater durant toute ma vie que quand on envoie quelque chose de positif aux gens, très souvent cela nous est retourné.
Mélaine KERVAN-SNOZZI

Ingénieure en bureau d’étude sur l’économie circulaire
J’ai 27 ans, j’ai grandi de Chartreuse et je suis arrivée à Grenoble il y a 4 ans.
Je travaille dans un bureau d’étude pour développer l’économie circulaire et aider les entreprises et les collectivités dans la gestion de leurs déchets.
En arrivant à Grenoble, j’ai d’abord découvert la ville à travers le monde associatif, en faisant un service civique dans une association à la Bifurk. C’est l’une des choses que j’aime le plus à Grenoble, ce fourmillement de personnes et de structures qui s’engagent pour aider les personnes en situation de précarité, pour l’écologie, pour la culture… J’y vois de la beauté dans les liens humains et dans la force des collectifs, ça me donne beaucoup d’espoir pour le futur.
J’ai rejoint le GAC parce que je crois que le système politique actuel ne fonctionne plus et ça me met en colère de voir des femmes et des hommes politiques déconnecté.es de la réalité et qui ne respectent pas la justice.
Pour moi, le GAC incarne un modèle tellement plus juste, qui désacralise le rôle des élu.es et qui redonne le pouvoir aux habitant.es et aux associations.
Il y a encore quelques mois, je n’aurais jamais pensé me présenter à une élection. Mais comme on dit au GAC, tout le monde peut faire de la politique, alors je mets mon énergie et ma joie dans le collectif pour que cette campagne soit à notre image, joyeuse et décalée !
Lamine KABA

Opérateur culturel, assistant sécurité et chef d’entreprise
Je suis né à Kankan en Guinée. Je ressens en mon âme une vibration profonde, comme un écho lointain mais puissant de nos racines communes. Ce moment, suspendu dans le temps, a été pour moi une étoile filante, illuminant la voie d’un rêve partagé : celui de faire vibrer la culture universelle au-delà des frontières, dans un ballet d’émotions, de mémoire et d’avenir.
Je m’engage aujourd’hui dans la politique au côté du GAC, un mouvement citoyen porteur d’une humble mais ardente demande : celle de voir naître et grandir le projet Mamaya Internationale, une symphonie de voix, de gestes et d’images qui tisse un pont entre Kankan et Grenoble, entre la jeunesse et la sagesse ancestrale, entre Grenoble et sa diaspora.
Ce n’est pas simplement un événement, c’est une traversée, une mémoire en mouvement, une invitation à faire résonner les tambours de notre identité jusque dans le cœur de nos jeunes, pour qu’ils s’y reconnaissent, s’y retrouvent, s’y élèvent.
Pour que cette vision devienne réalité, pour que la flamme de Mamaya illumine le chemin jusqu’à Grenoble, nous nous engageons dans ce mouvement citoyen, afin de rencontrer les artisans de la culture locale, tisser des liens, et faire vibrer cette idée dans l’écrin de notre terre d’accueil, la Mamaya, c’est offrir à la jeunesse Française de Grenoble, une étoile polaire, c’est faire de la culture un levier d’unité, de renaissance et de fierté. C’est ouvrir une porte vers un avenir où chaque tambour, chaque danse, chaque parole devient un acte de transmission, un acte d’amour pour notre ville. Que la culture continue de briller, portée par la lumière de nos soutiens ,pour une démocratie directe, par le peuple et pour le peuple.
Aujourd’hui de nouveaux sujets m’interrogent. J’ai l’impression que le dialogue s’est complètement fermé entre des personnes qui ne pensent pas pareil, et je trouve ça hyper dangereux parce que c’est grâce à la discussion qu’on fait vivre la démocratie. Une façon de répondre à cette inquiétude est de m’engager dans le GAC pour plus de démocratie.
Léonie CHAMUSSY

Ingénieure dans une SCOP
J’ai 25 ans, je suis ingénieure dans une SCOP du territoire. Depuis plusieurs années, je suis touchée par les enjeux environnementaux, je ne comprends pas qu’on continue à dégrader nos conditions de vie pour des questions économiques et de pouvoirs. Je me sentais très seule dans mes questionnements et très impuissante face à ces enjeux. Quand j’ai commencé à pousser la porte de collectifs, j’ai compris à quel point c’était fort de se rassembler pour agir.
Aujourd’hui de nouveaux sujets m’interrogent. J’ai l’impression que le dialogue s’est complètement fermé entre des personnes qui ne pensent pas pareil, et je trouve ça hyper dangereux parce que c’est grâce à la discussion qu’on fait vivre la démocratie. Une façon de répondre à cette inquiétude est de m’engager dans le GAC pour plus de démocratie.
Des rencontres et des échanges que j’ai eu avec des habitant·es et/ou membres du GAC m’ont permis de prendre conscience du vécu des personnes victimes d’oppressions systémiques, notamment les discriminations liées au racisme et au sexisme.
Par exemple, en discutant avec des habitant.es, j’ai réalisé la difficulté d’avoir accès à des commerces de proximité dans certains quartiers. Je n’imaginais pas qu’on vivait à ce point dans des mondes différents tout en étant dans la même ville.
Forte de ces rencontres, je suis convaincue qu’il nous faut investir les lieux de pouvoir avec une plus grande représentativité dans notre liste, et faire de l’action municipale une action au service de tous et toutes et pas seulement pour les plus privilégiés.
Je suis candidate parce que j’ai envie de montrer que la jeunesse a sa place en politique et surtout, qu’on peut inventer de nouvelles façon de faire, loin des carrières politiques !
Alexandre Sarazin

Ingénieur engagé dans les luttes locales écologiques et sociales
Je m’appelle Alexandre Sarazin, j’ai 32 ans et je suis né à Dijon. J’ai grandi à Meylan, avant de partir pour mes études. J’habite maintenant à Grenoble depuis 6 ans. De formation ingénieur, je travaille dans le secteur public sur des projets de recherche en lien avec les technologies et la transition écologique.
Je suis très sensible aux questions d’injustice et aux problèmes que nos sociétés font peser sur notre environnement et les générations futures. Je suis engagé depuis plus de 5 ans sur les questions de justice sociale et climatique à travers diverses associations et collectifs, sur le terrain et en lien avec les politiques locales à travers des outils citoyens comme le Pacte pour la Transition.
Aujourd’hui, le déni de démocratie de la classe politique est immense, que ce soit sur les questions sociales ou environnementales, et il est vital de sortir de notre impuissance collective à agir en reprenant ce qui nous a été volé: notre pouvoir citoyen, celui d’être entendu et écouté.
Formons des assemblées citoyennes et décidons ensemble de l’avenir de notre ville ! C’est cet espoir que l’on porte avec Grenoble Alpes Collectif.
Nadia BELAID

Architecte engagée pour se réapproprier nos quartiers comme un art de vivre.
Je m’appelle Nadia Bélaïd, j’ai 59 ans, j’exerce mon métier d’architecte depuis 24 ans à Grenoble, et je suis mère de famille de 2 enfants.
Je m’engage avec Grenoble Alpes Collectif pour dénoncer le ras le bol social qui est ressenti par la majorité des citoyennes et citoyens et qui est visible par les stigmates d’abandon inesthétiques et inhospitalières (et les friches vides) dans certains quartiers.
Ma colère et ma conviction : Chaque campagne électorale est une démonstration d’agitations éphémères aux promesses de changements qui ne font qu’envenimer ce ras le bol : les bases vitales, celles de travailler, se loger, se nourrir et sortir sont des sujets repris comme étant une découverte. Car à chaque fois les programmes sont modelés par un système d’injonctions venues du haut sans laisser à la part des citoyennes et citoyens de décider de l’évolution de propre son quartier.
Ce « marre de tout » provient en partie de la non implication, la non confiance qu’on accorde aux citoyennes et citoyens. Il a atteint de tels sommets qui se manifeste par un ressenti d’insécurité ambiant, alors qu’il suffit de travailler en profondeurs avec chacun des quartiers. Le façonnage d’une identité de son quartier passe par cette liberté des habitants de s’en occuper, de se le réapproprier, de le protéger, de le valoriser, en somme créer sa propre culture d’ici et d’ailleurs, chez soi.
Cela passe par organiser la décision, car le pouvoir partagé devient un instrument de travail, de lien social, d’une présence réelle des uns des autres. Cette attitude efficace efface d’emblée l’insécurité et la remplace par « j’aime mon quartier ». Comment ? Il s’agit de faire un état des lieux par quartier ; une faisabilité d’un point vu technique sans « réunionites » – prioriser les projets (ce qui absolument urgent et ceux qui demandent plus de réflexion) – budgétiser – pour appliquer une organisation sur le terrain avec toutes les passerelles sociales, réglementaires, technique existantes. Soit Organiser qui fait quoi à tous les échelles – faire ensemble avec l’esprit de confiance tout en valorisant le travail des habitants.
J’ai la conviction que si l’on organise les décisions en impliquant les habitantes et les habitants, on fera non seulement des économies en plus on réhabilitera un art de vivre serein dans son quartier.
Allez ! On retrousse tous les manches et hop hop…tous avec Grenoble Alpes Collectif.
Nicolas BOURDEAUD

Ingénieur en reconversion dans l’accompagnement de listes citoyennes et participatives, engagé contre l’effondrement écologique et social
J’ai 28 ans, je suis originaire d’un village à côté de Limoges.
Après 6 mois en école d’ingénieur, j’ai compris que les bascules nécessaires pour limiter l’effondrement écologique et social devaient partir des gens, pas de politiques injustes qui tombent du ciel.
Alors, depuis 7 ans, je travaille pour des projets de mobilisation citoyenne en dehors des partis. Après la Primaire Populaire à l’échelle nationale en 2022, pour laquelle je me suis très fortement engagé, j’accompagne aujourd’hui des listes citoyennes et participatives dans d’autres communes pour mettre en place de la démocratie directe.
Depuis un an et demi, je suis très engagé au GAC parce que je crois que grâce aux compétences de la commune, les gens peuvent réellement reprendre la main sur leur quotidien.
Comme à Poitiers par exemple, où la mairie participative a travaillé sur la sécurité alimentaire grâce à une assemblée citoyenne décisionnaire.
Quand les idées d’extrême droite montent, Grenoble peut être une ville exemplaire sur l’accueil inconditionnel des personnes exilées. Être un phare dans la nuit.
Je suis candidat pour les municipales à Grenoble car je veux faire parti d’une équipe d’élu•es qui se met au service de la décision des gens, pour les gens, et surtout avec elles et eux.
Justine Duval

Profession et engagements : Doctorante sur la transition énergétique
Originaire de Clermont-Ferrand, je suis arrivée à Grenoble il y a deux ans pour ma thèse sur la répartition juste et équitable des énergies renouvelables dans le monde.
Je suis sensible aux enjeux sociaux et environnementaux depuis le lycée mais c’est surtout en école d’ingénieur que j’ai trouvé mes premiers engagements, d’abord centré sur l’écologie. J’ai commencé à devenir très inquiète des directions prises par les décideurs et responsables politiques.
Pendant ces années ont émergé des questionnements sur la place des métiers proposés dans un monde qui vit des crises multiples auxquelles personne ne semble véritablement préparé, et qui pourtant font souffrir des millions de personnes. Je me suis engagée dans une association d’étudiants et jeunes actifs qui milite pour la transformation des grandes entreprises, des pouvoirs publics et des cursus pour former et travailler à la transformation des nos sociétés.
En arrivant à Grenoble, j’avais envie d’un engagement plus humain. J’étais devenue convaincue que les changements n’arrivent pas par la bonne volonté des personnes au pouvoir mais devraient se faire avec les gens, sous un prisme social et non simplement écologique. Je porte maintenant ce sentiment d’urgence d’agir. On ne peut plus attendre le changement du haut, des gens au pouvoir, faisons-le advenir maintenant et ensemble !
J’ai trouvé dans le GAC des valeurs et des modes d’actions qui me portaient : aller à la rencontre des habitant.es, écouter les problématiques du quotidien pour mettre en œuvre des solutions concrètes à la place de politiques hors-sol, redonner l’envie aux gens de s’investir pour la communauté à leur échelle…
J’ai énormément appris de cet engagement et rencontré des personnes inspirantes qui se battent au quotidien pour leur vie, celle des autres et leur ville. Iels m’ont motivée à rejoindre la liste du GAC pour construire notre ville ensemble !
Alexandre FIAT

Salarié Arkema et syndicaliste
J’ai 44 ans et je travaille en 3×8 dans l’industrie chimique du Sud grenoblois.
Habitant Grenoble depuis plus de 15 ans, je suis candidat aux municipales de Grenoble sur la liste du Grenoble Alpes collectif avec Thomas simon.
J’ai vécu récemment un plan social géré de manière autoritaire et sans réflexion de la part de la direction. Engagé dans mon syndicat, j’ai pu constater qu’en prenant son temps et en réfléchissant avec tous les acteurs on pouvait trouver des solutions plus humaines et plus sérieuses même économiquement.
La rapidité coûte beaucoup plus cher in fine à la société. Il faut pouvoir prendre le temps d’analyser les problématiques en allant plus loin qu’un dogmatisme restrictif qui tombe généralement dans le cliché. Cela ne peut se faire qu’ avec les personnes concernées directement et indirectement.
N’oublier personne quelque soit le sujet. Que ce soit pour l’urbanisme d’une rue ou d’un quartier mais également pour des sujets plus généraux. La vie en société n’est pas le pré carré d’une personne unique quelque soit son charisme mais bien d’une réflexion issu d’un groupe le plus large possible.
Seul on va plus vite mais à plusieurs on va plus loin. Le dialogue, la construction collective est une voie qui est plus longue et difficile qu’une décision unilatérale. Mais l’impact sur le futur n’en est que plus grande.
Audrey QUACH

Médecin généraliste
J’ai 29 ans, je suis médecin généraliste à Échirolles.
Je pense qu’en tant qu’acteur·ice des soins primaires, le médecin généraliste a un rôle majeur à jouer dans la prévention et la prise en charge des conséquences du dérèglement climatique sur la santé. J’ai ainsi réalisé ma thèse sur la perception des patient·es des liens entre dérèglement climatique et santé après avoir participé à une Fresque du Climat axée santé, et je souhaite continuer à promouvoir la santé planétaire.
J’ai grandi très loin de la politique. Mon intérêt pour l’écologie a été la porte d’entrée. Puis j’ai commencé à ressentir de la colère face à l’absence de considération des citoyen.nes par les politicien·nes, au déni des résultats des élections législatives de 2024, aux nombreux 49.3, à la montée de l’extrême droite, à la découverte chaque semaine de nouveaux scandales écologiques, aux répressions de plus en plus sévères contre les militant·es, aux détournements de fond public, à la dégradation du service public.
Le GAC me permet de transformer cette colère et cette impuissance en action. Je me sens utile en participant à la proposition d’alternatives plus démocratiques, plus justes socialement, et plus écologiques. Le GAC me permet aussi de vivre une aventure humaine, de s’inspirer les un.es les autres, et d’apprendre à s’organiser autrement.
Je suis candidate pour le GAC car je pense que c’est une manière de réconcilier les citoyen.nes avec la politique, d’enfin considérer les habitant.es en leur permettant de prendre des décisions structurantes et de construire un futur désirable ensemble pour faire face aux crises.
Hakim SABRI

Retraité, conseiller municipal, ancien adjoint aux finances, engagé pour la démocratie sur les questions de budget municipal
Isérois de naissance, né à la Mure. La montagne a toujours tenu dans ma vie une place de choix. Dans ma vie personnelle tout d’abord, puisqu’elle est pour moi un terrain privilégié de loisirs : randonnées pédestres l’été, ski de piste et de fond l’hiver. Dans ma vie professionnelle ensuite, puisque j’ai exercé ma carrière professionnelle dans le milieu du transport par câble .
Aujourd’hui retraité, j’ai été militant syndicaliste avant d’adhérer à l’Association Démocratie Écologie Solidarité (ADES). Élu une première fois en 2008, j’ai été président du groupe des élus « Ecologie et Solidarité » de la Ville de Grenoble de 2008 à 2014.
Adjoint aux Finances depuis les élections municipales de 2014, j’ai eu la lourde tâche pendant le mandat 2014-2020 de gérer le budget de la Ville de Grenoble.
Une mission ardue dans un contexte de baisse des dotations de l’Etat, tout en veillant au respect d’un engagement de campagne : la non-augmentation des impôts communaux.
Réélu en 2020 toujours en charge des Finances, j’ai demandé à être déchargé de ma délégation en Juillet 2022 car je ne souhaitais pas porter la hausse de la fiscalité… Pour finir par être exclu de la majorité en Mars 2023 car au Conseil Municipal du mois de Mars avec d’autres nous nous sommes exprimés sur l’iniquité de la taxe foncière et sur la hausse inconsidérée de cet impôt.
Pendant ces presque 10 années au poste d’Adjoint aux Finances, j’ai acquis une parfaite connaissance du fonctionnement de la Municipalité et j’ai représenté la Collectivité dans différents organismes.
Alors que le mandat 2020-2026 s’achève, je souhaite aujourd’hui mettre cette connaissance des collectivités et cette expérience au service du Grenoble Alpes Collectif.
Julia ROUX

Vendeuse en épicerie solidaire et engagée pour la justice sociale et climatique
Je suis à Grenoble depuis quelques années et en dehors des montagnes et du cadre qui m’ont donné envie de rester, c’est avant tout mon engagement militant dans des luttes locales qui m’ont permis de trouver une place ici et de m’attacher à cette ville.
Aujourd’hui je m’engage avec le GAC pour aller encore plus loin dans la diversité des luttes à mener, pour continuer à avoir espoir dans un avenir meilleur, pour contribuer à une ville plus inclusive pour toutes et tous, pour faire ma part en tant qu’alliée de personnes qui ne peuvent pas forcément faire de politique ou faire entendre leur voix.
S’engager pour plus de démocratie directe, pour changer la façon dont on fait politique, pour œuvrer à ce que plein de personnes puissent y prendre part à leur tour, pour moi ça change vraiment le rapport qu’on a au pouvoir et à notre manière d’agir aussi.
Dans le collectif, on expérimente déjà des manières de faire ensemble qui sont différentes, qui sont respectueuses, bienveillantes et non hiérarchisées, ce qui change beaucoup de la façon de faire campagne d’un partie.
Ici au GAC on ne fait pas campagne pour quelqu’un ou quelqu’une, on ne fait pas campagne pour répondre à l’agenda du partie, on ne fait pas campagne pour avoir plus de pouvoir ou par carrière. Ici on fait campagne pour redonner le pouvoir aux habitant·es, on fait campagne pour vous et nous.
Je ne pensais pas faire de la politique un jour, mais j’ai toujours été très sensible à l’injustice et révolté face à tout ce qu’il se passe dans le monde, ça me touche profondément que les conditions de vie des gens soient impactées et décidées par des personnes qui n’ont aucune idée de ce que vivent tout un tas de gens, qui ne peuvent pas savoir de quoi iels ont vraiment besoin, mais qui sentent quand même légitime de prendre des décisions seul et hors sol.
Aujourd’hui je fais de la politique parce que je pense sincèrement que tout le monde a son mot à dire sur ses conditions de vie, ses besoins, que tout le monde a quelque chose à apporter pour rendre nos villes meilleures, et surtout qu’on a besoin d’entendre, d’écouter et de faire de la place aux différents parcours de vies qui composent notre ville.
Faire campagne au GAC c’est aussi s’enrichir tous les jours des moments que l’on partage, des histoires de vies de chacune et chacun, c’est rencontrer des personnes merveilleuses qui essaient de faire de leur mieux dans un intérêt commun, c’est être témoin de leur implication et motivation bénévole sans limite, finalement c’est comme annoncé : Une campagne festive, joyeuse et décalée.
Moi ça me donne espoir, tout n’est pas perdu et il est toujours temps d’être créative, audacieuse et de lutter toujours parce qu’on est capable de faire mieux.
Jean-philippe JEANVILLE

Engagé dans la défense des droits des personnes vivant dans les territoires d’outre-mer
L’ensemble de notre liste
| Ordre | prénom | Nom | Âge | Profession et engagements |
| 1 | Thomas | Simon | 35 | co-fondateur d’une coopérative et engagé pour la démocratie directe |
| 2 | Edwige | Infanti | 32 | enseignante de formation, engagée dans les actions solidaires locales et pour l’inclusion des personnes exilées |
| 3 | Younès | Blondel | 36 | soudeur |
| 4 | Mélaine | Kervran-Snozzi | 27 | ingénieure en bureau d’étude sur l’économie circulaire |
| 5 | Lamine | Kaba | 44 | assistant sécurité, engagé dans une association culturelle |
| 6 | Léonie | Chamussy | 25 | ingénieure dans une SCOP, engagée pour plus de démocratie directe |
| 7 | Alexandre | Sarazin | 32 | ingénieur engagé dans les luttes locales écologiques et sociales |
| 8 | Nadia | Belaïd | 59 | architecte engagée pour se réapproprier nos quartiers comme un art de vivre |
| 9 | Nicolas | Bourdeaud | 28 | ingénieur en reconversion dans l’accompagnement de listes citoyennes et participatives, engagé contre l’effondrement écologique et social |
| 10 | Justine | Duval | 25 | Doctorante sur la transition énergétique |
| 11 | Alexandre | Fiat | 34 | Technicien et syndicaliste |
| 12 | Audrey | Quach | 29 | Médecin généraliste |
| 13 | Hakim | Sabri | 70 | Retraité, conseiller municipal, ancien adjoint aux finances, engagé pour la démocratie sur les questions de budget municipal |
| 14 | Julia | Roux | 29 | vendeuse en épicerie solidaire et engagée pour la justice sociale et climatique |
| 15 | Jean Philippe | Jeanville | 53 | agent de sécurité, Engagé dans la défense des droits des personnes vivant dans les territoires d’outre-mer |
| 16 | Ariane | Audisio | 30 | Consultante en transition écologique des territoires |
| 17 | Laurent | Tissot | 30 | Ingénieur qualité |
| 18 | Élodie | Trinh | 30 | cuisinière entrepreneuse |
| 19 | Erick | Ah-mouck | 29 | Développeur informatique |
| 20 | Clara | De Fleurian | 28 | médecin généraliste |
| 21 | Arthur | Clerjon | 34 | Chercheur |
| 22 | Alizée | Recorbet | 29 | Salariée dans une association culturelle |
| 23 | Pierre Louis | Patricio | 28 | Ingénieur, engagé pour l’écologie populaire |
| 24 | Gabrielle | Giroud-Suisse | 36 | Freelance en communication digitale |
| 25 | Maxime | Gallardo | 37 | Ingénieur en électronique |
| 26 | Lucie | Déhan | 33 | Formatrice conseil en restauration écoresponsable et engagée pour l’égalité |
| 27 | Guillaume | Le van suu | 40 | Entrepreneur dans l’informatique / électronique. Investi dans le bénévolat sur de l’aide scolaire et ouvertures culturelles des jeunes collégiens / lycéens dans le quartier Alma et Argouges. |
| 28 | Christine | Laurenty | 63 | Conductrice de transport scolaire |
| 29 | Clément | Louvard | 41 | Je suis accompagnateur d’élèves en situation de handicap (AESH). Je m’implique également dans plusieurs associations sur les sujets de l’écologie et du féminisme. |
| 30 | Amélie | Marchi | 33 | Chargée de mission dans l’action sociale |
| 31 | Gabriel | Richardot | 28 | Ingénieur en reconversion |
| 32 | Zoé | Gazats | 27 | Interne en médecine |
| 33 | Emile | Bertier | 38 | Éditeur de BD |
| 34 | Lucie | Tonnerre | 29 | Professeure des écoles et engagée dans le féminisme et pour l’éducation |
| 35 | Damien | Glattard | 28 | En reconversion |
| 36 | Sarah | Peigné | 29 | Ingénieur transition écologique |
| 37 | Alric | Bonvallet | 30 | Urbaniste engagé pour des mobilités durables |
| 38 | Auriane | Delarre | 28 | Professeure, engagée pour l’écologie, le féminisme, la justice sociale |
| 39 | Bastien | Eglem | 28 | Ecrivain |
| 40 | Annie-Claude | Chilet | 71 | Retraitée |
| 41 | Pierre | Mahé | 33 | Ingénieur informatique |
| 42 | Zoé | Mary | 30 | Animatrice |
| 43 | Philippe | Kreitmann | 78 | Retraité |
| 44 | Chloé | Boldrini | 34 | Professeure de danse |
| 45 | Nicolas | Charbonneau | 42 | Professeur, militant contre la françafrique |
| 46 | Sarah | Ochsenbein | 53 | Agente administrative |
| 47 | Jérôme | Villerot | 27 | ingénieur |
| 48 | Natacha | Exertier | 37 | Formatrice pour des personnes migrantes et cuisinière |
| 49 | Pierre | Tonnerre | 29 | Doctorant en sociologie et engagé contre les violences masculines faites aux femmes et aux enfants |
| 50 | Floriane | Duthel | 31 | En reconversion dans l’horticulture locale |
| 51 | Nicolas | Poirel | 34 | Coordinateur dans une structure culturelle et membre du bureau de Grenoble Fiertés |
| 52 | Pauline | Girard | 35 | Médecin généraliste |
| 53 | Théo | Santos Da Silva | 36 | Professeur des écoles |
| 54 | Maribel | Touron | 30 | Ingénieure de recherche |
| 55 | Clément | Lafon | 30 | Médecin généraliste |
| 56 | Julie-Anne | Fenger | 36 | ingénieure en agro-alimentaire engagée pour une alimentation durable |
| 57 | Fabien | Givernaud | 39 | Directeur artistique d’une structure culturelle. Engagé sur les questions d’écologie sociale et d’antiracisme |
| 58 | Camille | Dantec | 34 | Collaboratrice d’élu |
| 59 | Bastien | Michel | 31 | Enseignant chercheur |
| 60 | Pimprenelle | Parmentier | 30 | Chercheuse |
| 61 | Mathias | Rollot | 37 | Enseignant chercheur |
